Insectes, verre, plastique : trop d’intrus dans nos assiettes

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tangy71
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Insectes, verre, plastique : trop d’intrus dans nos assiettes

Message par tangy71 »

Vis cachée dans une baguette, asticots dans du chocolat… Vos exemples sont nombreux et aussi dégoûtants les uns que les autres.

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Un cafard dans un yaourt ? En voilà une mauvaise surprise pour Tiphaine !
Et ce d’autant plus que sa fille de 21 mois a failli y goûter. Un cas isolé ? Loin de là ! 60 Millions récolte régulièrement, grâce à vos témoignages, de nombreuses histoires similaires.

Morceau de verre dans des poivrons ou un pot de glace, bout de plastique dans du lait en poudre pour bébé, couronne dentaire dans un plat préparé, rivet en acier dans une baguette de pain… et même souris morte dans un paquet de gâteaux !
Les exemples sont tous aussi rebutants les uns que les autres.
Mais dans pareille situation, comment réagir et quels sont les recours possibles ?
De nombreux produits sont déjà rappelés
Si vous trouvez un objet indésirable dans de la nourriture, il est possible que le produit en question soit déjà visé par une procédure de retrait rappel.
Pour le vérifier, consultez notre page dédiée. Et si vous possédez un produit concerné, rapportez-le au plus vite au magasin, afin de procéder à un échange ou à un remboursement.

Des articles de toutes sortes sont en effet régulièrement rappelés, car susceptibles de contenir des corps étrangers qui ne sont pas censés s’y trouver, comme des filaments métalliques ou des morceaux de verre et de plastique.
Derniers cas en date : des beurres, des pâtés au piment d’Espelette et des compléments alimentaires.
En septembre, des fromages de chèvre ont fait l’objet d’un rappel massif, touchant toutes les enseignes de la grande distribution, en raison de la possible présence de fragments de métal.


Pas de rappel ? Donnez l’alerte !En l’absence de rappel déjà publié, contactez au plus vite le fabricant.
S’il décide de rappeler le produit parce qu’il présente un risque pour la santé des consommateurs, il a l’obligation de publier l’avis sur le site officiel RappelConso.

Si le produit problématique ne fait pas encore l’objet d’un rappel, prévenez les autorités, qui pourront le cas échéant prononcer son retrait.
Pour procéder, rendez-vous sur la plateforme de la Répression des fraudes SignalConso.
Et suivez le chemin suivant : signaler un problème ; achat (magasin ou internet) ; un magasin / commerce physique ; un problème avec un produit en particulier ; c’est un aliment ou une boisson ; problème de qualité. Terminez en précisant si c’est un corps étranger mou (morceau de gant, morceau de tissu, limace…) ou dur (bout de verre, morceau de métal, dent…), le type de produit et le risque rencontré.

Enfin, conservez un maximum de preuves : produit en l’état, photos, ticket de caisse, attestation de témoin (une personne neutre, un voisin par exemple).
Si vous avez subi un préjudice physique (coupure, dent abîmée…), faites établir au plus vite un certificat médical par un professionnel de santé.
Des bons d’achat en guise de dédommagementAprès avoir trouvé des asticots dans du chocolat Milka, Jason a contacté le service consommateurs de Mondelez International. « Ils doivent m’envoyer un bon de réduction », nous écrit-il. Même chose pour Christophe, dont le fils a recraché un morceau de verre tombé dans un paquet de poivrons surgelés. « Nous venons de recevoir un courrier pour nous remercier d’avoir fait remonter l’information avec un bon d’achat de 8 € », un montant loin d’être suffisant à ses yeux, compte tenu du risque encouru.


 Christophe n’est pas le seul à penser que les compensations proposées par les fabricants sont trop maigres.
Dalila a trouvé un insecte dans ses épinards et a fait une réclamation auprès d’Auchan. « Ils m’ont proposé 10 € de dédommagement, j’ai dit que ça ne correspondait pas à mon préjudice, nous raconte-t-elle, alors qu’elle a dû jeter le plat à la viande qu’elle avait mitonné avec. La conseillère clientèle m’a alors proposé 30 €. »

Si vous estimez qu’un dédommagement vous est dû, envoyez une lettre recommandée avec avis de réception à la direction nationale du fabricant ou du distributeur, dans laquelle vous exposez les faits et les mesures de réparation souhaitées.
En cas de refus, contactez votre assureur pour savoir si vous bénéficiez d’une protection juridique, qui peut être liée à votre assurance habitation.
Si c’est le cas, ce service vous assistera dans vos démarches.
Vis, métal, plastique, verre… Les usines en cause
Les objets indésirables trouvés dans les produits industriels proviennent souvent de la chaîne de production.
Il peut s’agir d’un problème de maintenance d’une machine (avec chute de vis ou de morceaux de métal), d’une mauvaise manipulation ou d’une mauvaise découpe des emballages (morceaux de plastique), du bris d’un récipient en verre ou d’une vitre… ou de l’introduction inopinée d’un insecte ou d’un rongeur, comme lorsqu’un consommateur avait retrouvé une souris dans sa boîte de haricots verts.

Malgré les autocontrôles mis en place par les fabricants (vérification visuelle, appareils à rayons X, détecteurs de métaux), il arrive que ces intrus se glissent dans les aliments.
Parmi les explications possibles figurent le manque de densité de l’objet et donc de visibilité aux rayons X, ou encore son positionnement dans l’aliment.
Mais cela n’excuse en rien sa présence dans nos assiettes.

60 millions de consommateurs
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