Son retrait, ainsi que celui de Volkswagen et des autres Européens dans une moindre mesure, ouvre la voie aux marques chinoises "amies", favorisées par Moscou.
Elles s’arrogent déjà 28% du marché auto russe, contre 18% sur l’année 2022 et 3,5% en 2020 !

"Mosvitch revient".
C’est sous cette banderole à la gloire de l’ancienne marque soviétique que défilent dans l’usine moscovite les SUV chinois de JAC, importés en sous-ensembles et hâtivement assemblés, tous les composants venant de… Chine.
Tout un symbole de la nouvelle configuration du marché auto russe grignoté par les marques de l’ex-Empire du milieu.
Ce site de la capitale russe avait été créé au début des années 30 pour produire des camions Ford, puis en 1946 les Opel Kadett allemandes, dont l’outillage avait été saisi par l’Armée rouge, sous le nom de Moskvitch 400.
Mais le site aujourd’hui ne doit plus rien à l’Allemagne nazie ni au communisme, mais tout à… Renault. Le constructeur français l’avait en effet repris en 2005, en association avec la Mairie de Moscou, afin d’y fabriquer des Dacia Logan, puis des SUV Duster et dérivés Arkana ou Kaptur.
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