
Cinquante ans après le dernier vol d'Apollo, l'heure est venue pour Artémis de prendre le relais : la fusée la plus puissante du monde s'apprête à faire son baptême de l'air, lundi, depuis la Floride (Etats-Unis), et à lancer du même coup le programme américain de retour sur la Lune.
Certes, il s'agit d'un vol test, sans équipage à bord.
Mais pour la Nasa, qui se prépare à ce décollage depuis plus d'une décennie, l'événement est hautement symbolique.
Il doit incarner l'avenir de l'agence spatiale, et prouver qu'elle est toujours capable de rivaliser, notamment face aux ambitions de la Chine ou de SpaceX.
Autour de Cap Canaveral, les hôtels affichent complet, avec entre 100 000 et 200 000 personnes attendues pour assister au spectacle, prévu à 8h33 heure locale lundi.
Du haut de ses 98 mètres, l'engin orange et blanc trône déjà depuis une semaine sur le pas de tir 39B du centre spatial Kennedy.
le lien presse:Le Journal

